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  1. Permet la dilatation des rails ou d’absorber la dilatation d’un support (cas des ouvrages d’art).

    appareils de voieLes « appareils de voie » sont constitués de rails spéciaux (croisement de rails) et d’éléments mobiles (aiguille). Ils permettent le passage d’une voie à une ou plusieurs autres.

    Les éléments constitutifs d’un appareil de voie sont :

    attachesElles servent à bloquer le rail sur la selle ou sur la table de la traverse.

    Différents types employés en France :

    Attaches NABLA : lame élastique boulonnée;
    Attaches PANDROL : ressort;
    Attaches VOSSLOH : ressort boulonné;
    Attaches K : lame rigide;
    Attaches FAST-CLIP : fixation élastique non vissée, l’attache pré-montée sur traverse béton assure un contact parfait entre celle-ci et le rail qui vient se « clipser ».

     

  2. brigues-et-monogrue

    Engins automoteurs, équipés d’une ou deux grues hydrauliques, utilisés pour la manutention de panneaux de voie ou d’ appareils de voie. Ces matériels sont  d’un couple résistant à 45 T / m et 72 T / m.  Ils sont exploités en ligne, dans le cas de chantiers exécutés sur double voie pour le transport de rails,  de panneaux de voie, d’appareils de voie, ou en gare  sur les voies de service (pour le chargement ou  le déchargement des matériaux venant des chantiers).

     

     

    blochet

    Elément de traverse bibloc, en béton, servant d’appui à un rail (une traverse est composée de deux blochets reliés par une entretoise métallique).

    bogie

    Un bogie est un châssis situé sous un véhicule ferroviaire, sur lequel sont fixés les essieux (et donc les roues).
    La charge du véhicule repose sur le bogie par l’intermédiaire d’un pivot central appelé cheville ouvrière. Chaque bogie possède au moins deux essieux.
    Soit chaque véhicule (locomotive, voiture, wagon) possède ses propres bogies (généralement deux),
    soit les bogies sont situés aux raccords entre les voitures (cas des rames articulées, notamment les TGV)

    Mise à niveau de la voie
    Cette opération consiste à lever la voie par l’intermédiaire des rails et à caler le ballast sous les traverses.
    Ce calage est réalisé mécaniquement et en continu par des engins dénommés « bourreuses mécaniques lourde » qui positionnent avec précision, simultanément au calage, la voie dans son tracé.

    Les bourreuses dresseuses mécaniques de dernière génération se composent de trois modules formant un ensemble de 25 mètres environ.

    • Le module avant, contient le pupitre de conduite et de contrôle du travail de la machine. Il est le poste du chef de machine qui fournit, lors du travail, toutes les informations géométriques nécessaires à la bonne exécution de la correction des défauts relevés sur la voie par les capteurs ; informations qu’il corrige en fonction des indications des appareils de contrôle.
      Ce module est équipé d’un poste de conduite pour la circulation de l’engin entre les différents chantiers et d’un local social destiné au personnel pour la prise des repas et des repos.
      Il est équipé, sous son châssis, de chariots posés sur la voie pendant le travail, qui transmettent à l’aide de capteurs toutes les données géométriques nécessaires au travail et à son contrôle.
    • Le module central est la partie active de l’ensemble. Il est équipé :
      • d’un moteur thermique de 400 chevaux prévu pour fournir l’énergie nécessaire lors du déplacement de l’engin et lors des phases de travail;
      • d’un groupe de relevage de la voie actif lors du travail de nivellement et dressage;
      • et d’un groupe de bourrage pouvant traiter de une à trois traverses simultanément.

    Il reçoit,aussi, les chariots de mesures et de contrôle ; il est le siège du mécanicien affecté au bourrage sur les chantiers et à la conduite lors des déplacements haut-le-pied.

    • Le module arrière reçoit les chariots de mesure et de contrôle,il est équipé d’une brosse garnie de boudins en caoutchouc qui répartit les cailloux excédentaires de part et d’autre de la voie à l’aide d’un tapis. Des volets orientables assurent le profilage du ballast après le travail. Ce véhicule permet de recevoir les différents stocks de pièces, de réserves de carburant ou de fûts d’huile nécessaires à la bonne marche de la machine.

    bourreuses bourreuses2

    bourreuse3

  3. Engins adaptés aux manutentions des rails et des traverses, ils assurent, équipés d’accessoires adaptés, les mouvements de ballast, de terre ou de matériaux divers, les curages des fossés, les travaux de débroussaillement, de démolition…
    Ces engins sont utilisés, indifféremment, sur le sol ou sur les rails. Les mises en voie et hors voie sont rapides, elles s’effectuent par leurs propres moyens. Ils sont équipés d’un dispositif de blocage de l’essieu dans toutes les positions pour assurer la stabilité de l’engin en charge.

    Concerne les tramways
    Composite de liège et de polymère.

  4. Une couche de matériau résilient est mise en place entre la dalle de voie et la couche de fondation, c’est le concept masse ressort qui est appliqué. Pour les zones très sensibles (voies situées à faible distance des habitations), la pose sur dalle flottante devient la solution la plus appropriée. Le premier étage élastique filtre les hautes fréquences tandis que la masse de la dalle flottante et le matériau résilient assurent une absorption très efficace des vibrations de basses fréquences : c’est une voie de type 2 (-20 dB), mais elle est très coûteuse.


    Machine automotrice, montée sur bogies, équipée, d’une part, de dispositifs permettant de soulever la voie, et, d’autre part d’outils, qui, sous cette voie surélevée, enlèvent le ballast pollué de la plate forme, et procèdent à son criblage, les éléments de granulométrie adéquate sont remis dans la voie.

    A ce jour les machines modernes effectuent de multiples fonctions et c’est grâce aux divers perfectionnements hydrauliques et électroniques que ce matériel peut réaliser :

    • le dégarnissage de la zone sous voie en une seule passe allant jusqu’à 30 cm de profondeur pour une largeur pouvant atteindre 8 ml;
    • le dégarnissage de la voie avec apport de ballast neuf;
    • le criblage du ballast excavé à l’aide de cribles maintenus horizontalement par des vérins hydrauliques;
    • la remise en voie du ballast épuré par l’intermédiaire de convoyeurs et de déflecteurs à commandes hydrauliques;
    • le régalage parfait de la couche de ballast épuré par un surfaceur;
    • l’évacuation des détritus, ou de la totalité des produits de dégarnissage par un tapis situé à l’avant de la machine, soit par jet direct au talus, soit par chargement sur wagons placés devant la machine;
    • le compactage des têtes de traverses après regarnissage de la voie avec du ballast neuf;
    • le balayage du ballast excédentaire sur les traverses pour le rejeter à droite ou à gauche de la voie suivant la situation de la banquette.

    Des dispositifs de mesures permettent de fournir au personnel de conduite, à l’intérieur de la cabine, toutes les données géométriques du travail réalisé, à savoir : différents systèmes de mesure et de commande de la profondeur du dégarnissage et de l’inclinaison donnée à la plateforme. Ces systèmes sont électromécaniques, à rayon laser, ou à commandes entièrement automatiques sur certaines machines munies d’un ordinateur.
    Un enregistreur électronique permet le contrôle immédiat de la qualité du travail exécuté, il enregistre la profondeur du dégarnissage, l’inclinaison de la plateforme et la valeur de l’abaissement de la voie après travail.


    degarnisseuse degarnisseuse2

    degarnisseuse4


  5. Distance entre les deux champignons de rails (généralement 1435 mm).

    Enrobage du rail permettant que celui-ci ne soit pas solidaire du revêtement. Participe également à la rupture du pont vibratoire.

    • Isolant électrique.
    • Les éclisses faites en deux morceaux sont généralement en mousse de polyuréthane ou en caoutchouc recyclé.
  6. Mélange de granulats, de ciment, d’eau et éventuellement d’un retardateur de prise, fabriqué en centrale et mis en oeuvre pour confectionner des assises de chaussée.

  7. aiguillage
    Partie constituée de rails et de lames usinées et articulées qui assurent la continuité d’un des 2 ou 3 itinéraires divergents à l’origine de la divergence.

  8. ballast

    Il est constitué de matériaux de carrière résistants durs, non gélifs (gneiss, porphyres, basaltes, etc) anguleux et ayant une très forte résistance à l’abrasion.
    Ce n’est pas un simple caillou mais un granulat produit à l’issue d’un processus industriel de fabrication et répondant à des caractéristiques précises et rigoureuses (formes, dureté, propreté etc)

    Son rôle est de :

    • Supporter, transmettre et répartir les charges;
    • Amortir les vibrations;
    • Ancrer les traverses;
    • Drainer rapidement les eaux de pluie.
  9. Le criblage est l’opération qui permet la séparation granulométrique des éléments. Autrement dit les éléments composant le matériau à cribler sont séparés en deux catégories :

    • d’une part, ceux qui sont plus grands qu’une certaine dimension;
    • d’autre part, ceux qui sont plus petits.

    Le plus souvent, le procédé consiste à faire passer ou refuser les éléments par un orifice de dimension donnée, qui est généralement de forme carrée. Les éléments sont alors triés par rapport à leur plus petite dimension.

    croisement

    Partie de l’appareil assurant la continuité de deux itinéraires sécants au droit de l’intersection entre files opposées et comprenant un coeur de croisement en acier monobloc ou assemblés, 2 rails extérieurs équipés de 2 contrerails avec entretoises de liaison.

  10. rail-vignobleLe premier rail, dit Vignole (du nom de ingénieur anglais qui a introduit en Europe le rail à patin de l’américain Stevens), est caractérisé par une géométrie simple.

    Ce profil de rail s’avère être très facile à laminer en raison de sa forme symétrique et équilibrée. Il se caractérise par une base élargie (le patin) qui permet une fixation efficace sur les traverses.

    La caractéristique mécanique principale des rails pour le renvoi de charge est leur inertie verticale. Celle-ci dépendant de la masse du rail et de sa hauteur, les différentes catégories de rail Vignole sont caractérisées en France par leur masse linéaire

  11. longs-rails-soudes

    Barre dont la longueur est suffisante pour qu’un, au moins, de ses points reste fixe, quelles que soient les variations de température.

    lorrys

    Plate-forme de travail se déplaçant sur rails, utilisée en particulier pour les chantiers de renouvellement d’appareils.


  12. La fixation des rails par attaches élastiques clipées nécessite l’emploi d’outillage à moteur, tant pour les chantiers de pose de voie que pour ceux d’entretien de voie ou de libération des rails.
    La machine peut être équipée de têtes interchangeables suivant le type de travail exécuté : elle peut insérer ou extraire une seule attache, ou simultanément deux attaches de part et d’autre du rail. Ses rendements sont élevés et peuvent variés de 900 à 1700 clips à l’heure suivant le type de tête, le changement de tête ne durant que quelques minutes



    machine-a-inserer

    machine-a-inserer2


    Machine automotrice, qui assure le terrassement, sous la voie, des éléments qui causent la dépréciation de la sous couche et met en oeuvre, sans lever la voie :

    • les matériaux qui reconstitueront cette sous couche;
    • le tapis textile anti-contaminant;
    • le sable et le gravier compactés;
    • et, éventuellement une grave-ciment, avant la reconstitution de la couche de ballast.

    Ensemble d’engins complètement autonomes, destiné à la pose d’un appareil de voie monté préalablement dit « monté à blanc », en une ou plusieurs parties suivant sa longueur, ce matériel assure : le chargement et le déchargement de l’appareil, les déplacements latéraux et longitudinaux, la pose, que ce soit sur voie existante ou non. Ce système a un caractère universel permettant son utilisation dans le cadre de travaux de substitution de voie.

    machine-pour-le-renouvellement

    La pose de la voie suivant la technique du travail à la chaîne a nécessité la mise au point d’une machine formant un seul ensemble de divers éléments qui remorque des wagons de matériels.

    L’objectif étant d’assurer, pendant de courts intervalles de travail, les diverses opérations suivantes :

    • l’approvisionnement de traverses neuves et l’évacuation des traverses anciennes;
    • la dépose des rails anciens et la pose des rails neufs;
    • la dépose des anciennes traverses et la pose des traverses neuves au même niveau que les anciennes.

    Pour ce faire la machine est équipée de différents dispositifs assurant :

    • le déplacement de la machine et du train de traverses;
    • le démontage des attaches qui fixent le rail à la traverse, leur chargement sur wagon, et leur tri
    • la dépose des rails anciens;
    • la dépose des vieilles traverses, leur convoyage et leur conditionnement sur les wagons;
    • le convoyage des traverses neuves, leur pose conformément aux règles de l’art à savoir : le respect de l’équerrage et la régularité de l’équidistance entre chaque traverse, cette pose est réalisée sur un lit de ballast compacté, réglé à l’altitude et au dévers préconisés;
    • la mise en place du rail neuf sur les traverses, ainsi que la fixation du rail sur les traverses dans le cas d’attaches pré-montées sur les traverses.
    • de joints de rails : permettent de corriger les déformations des extrémités des rails;
    • de portées d’éclissage : pour éliminer la calamine de l’âme du rail où sont posées les pièces métalliques appelées éclisses, qui relient les rails entre eux;
    • de profil : intervient à la suite des campagnes de rechargement des rails;
    • de soudure : intervient après la soudure aluminothermique pour donner le profil du rail à la soudure.
  13. Avant la réception définitive des travaux et la livraison de la voie, il est procédé à un dernier nivellement suivi d’un profilage du ballast afin d’atteindre les précisions géométriques imposées par la vitesse d’exploitation de la voie renouvelée.
    Pour éliminer les défauts de surface des rails dus au laminage, et les défauts occasionnés par les engins de chantier ou par les trains de ballast, un train meuleur supprime les aspérités supérieures à 2/10 de mm.

  14. palonnier

    Dispositif de manutention de poutres ou de dalles permettant de ne transmettre que des efforts verticaux et éventuellement de répartir la tension des élingues (à partir de 4 points d’accrochage).

    Partie inférieure d’un rail reposant sur les traverses.

    perceuse-a-rails

    Assure le perçage rapide de tous types de rails : Vignole, à ornière, en voie ou en atelier.

    plateforme-de-la-voie-ferree

    Pour supporter le poids des trains et de la voie ferrée proprement dite ainsi que pour assurer l’écoulement des eaux de pluie, on réalise, au préalable, une plate-forme constituée de couches successives de matériaux parfaitement compactés. C’est sur cette plate-forme que seront posés ensuite les traverses, les rails et le ballast.

    Cette pose permet d’amortir également les vibrations basses fréquences (entre 50 et 80 Hz). Elle se compose d’une selle métallique et d’une semelle cannelée en caoutchouc posée entre la selle et le patin du rail qui constitue le premier étage. Le second étage est assuré par une semelle en sylomer placée entre la selle métallique et le blochet béton. Cette semelle est précontrainte. Des capots métalliques ou plastiques protègent l’ensemble.

    Concerne les tramways
    Il s’agit d’une pose de voie en rail enrobé dans laquelle le coulage du produit résiliant (« Se dit d’un alliage, d’un matériau qui oppose une vive résistance aux chocs ou à la rupture. État d’un métal dont la fragilité au choc est faible ou nulle. ») est réalisé en deux étapes pour pouvoir mettre en place simultanément le rail et le revêtement préfabriqué. Intérêt de la méthode :

    • La pose de la voie et du revêtement sont réalisés simultanément, réduisant la durée d’intervention
      sur site et les nuisances pour les riverains.
    • Les produits utilisés lors de la mise en oeuvre sur chantier atteignent leur résistance d’utilisation en quelques heures, permettant un enchaînement des phases suivi d’une mise en service immédiate.
    • La préfabrication du revêtement permet une mise en oeuvre industrielle.
    • Cette pose de voie permet une réduction des coûts de réalisation de 10%.

    poseSTEDEFCette solution est mise en place pour les zones sensibles. Des chaussons en élastomère équipent
    les blochets de la traverse et constituent le second étage élastique. Ces chaussons permettent de rendre les blochets indépendants du béton de calage. C’est une pose de type 1 plus efficace que la pose sur ballast.
    De moindre coût que la pose ASP, mais plus chère que la pose sur ballast, elle ne nécessite que peu d’entretien. Elle est surtout utilisée pour les voies souterraines.C’est une pose à préconiser dans les cas extrêmes. L’affaiblissement vibratoire est de – 12 Db.

  15. rail-a-gorgeLa réintroduction du tramway en France a conduit les industriels à développer un nouveau profil de rail :
    le rail à gorge (35 G).

    Ce rail comprend une bavette qui fait office de contre rail. Ainsi, ce rail peut être posé en site urbain sans entraver la circulation routière.

    Les rails sont laminés en barres de moyenne longueur et livrés sur le chantier en longueur de 18 m. Ils sont soudés ou éclissés bout à bout. Ils sont donc caractérisés par une bonne soudabilité et sont soumis aux caractéristiques thermiques permettant d’augmenter leur résistance aux frottements et de réduire les crissements engendrés par le contact rail / roue, notamment dans les courbes de faible rayon. On peut ainsi obtenir l’anti-crissement ( C ) et l’anti-usure ( U ) du champignon.


    Les rails sont des barres d’acier profilées, mises bout à bout et posées sur les traverses en deux lignes parallèles afin de constituer la voie ferrée.

    Ils servent au guidage des roues des convois, à la transmission des informations nécessaires à la bonne marche du train et au retour du courant de traction.

    Les pose de rails neufs sont systématiquement faites, dans la plupart des pays, en longs rails soudés (LRS). les barres en provenance de la sidérurgie sont soudées par étincelage en atelier en longueur de 400 m et transportées sur des rames de wagons spécialement aménagés jusqu’au chantier où ils sont déchargés et mis en voie. Les tronçons de 400 m sont ensuite raccordés ensemble, pour ne former qu’un rail unique, par soudure aluminothermique ou par étincelage à l’aide de soudeuses mobiles montées sur wagon.

     



    rails

    rails2


    Cet engin automoteur équipé d’un moteur de 250 à 400 chevaux exécute la répartition du ballast déchargé lors des travaux de construction ou d’entretien des voies en respectant les profils réglementaires.
    En fonction des types de matériel, les régaleuses-profileuses de ballast sont pourvues des équipements suivants :

    • d’une lame frontale pour le régalage du ballast préalablement déchargé des wagons trémies;
    • d’un dispositif de balayage constitué d’un axe placé perpendiculairement à la voie, équipé de manchons en caoutchouc, qui lors de sa rotation répartit le ballast sur toute la surface de la plate-forme et projette sur un tapis les éléments excédentaires qui seront stockés dans une trémie munie de goulottes à ouvertures réglables, pour être utilisés dans les zones insuffisamment ballastées;
    • de différents socs et lames articulées, commandés par le conducteur, pour la réalisation des profils de ballast souhaités;
    • d’un dispositif de nettoyage des attaches du rail sur la traverse.

    Engin automoteur à commandes hydrauliques, qui aligne la voie rapidement et avec précision, sans modification du lit de ballast. D’une très grande maniabilité, il ne nécessite qu’un seul opérateur, il peut travailler pendant des interruptions de circulation très courtes de par sa facilité d’être mis sur la voie et hors de la voie ainsi que d’être retourné en quelques instants.
    Il permet, en outre de soulever la voie pour des opérations de bourrage / calage de la voie et pour le remplacement de traverses métalliques sans destruction du moule. Il soulève les rails pour le remplacement des selles ou pour l’entretien des joints.

  16. Elément placé entre un rail et une traverse pour améliorer les conditions d’appui.

    Machine automotrice utilisée pour effectuer des carottes de sondage sous la voie afin d’obtenir des informations sur la constitution de la couche de ballast et la nature de la plateforme.

    soudure-aluSoudure qui consiste en un apport de métal en fusion dans une lacune créée entre les extrémités de ceux-ci.

    L’aluminothermie est la production de hautes températures par réaction exothermique d’aluminium en poudre sur divers oxydes métalliques.

    Lors des opérations de mise à niveau de la voie par passes successives à l’aide d’une bourreuse mécanique lourde, il est nécessaire d’assurer une bonne tenue du ballast et de la voie dans le ballast.

    Ceci est obtenu à l’aide d’une machine automotrice dénommée stabilisateur dynamique qui, par vibrations, va compacter le ballast et assurer un bon ancrage de la voie.

  17. Outillage à moteur utilisé pour le vissage et le dévissage des attaches verticales, tire-fonds, boulons, ainsi que les boulons horizontaux des éclisses.

    Machine automotrice qui assure les opérations inhérentes au remplacement des rails : soudure, meulage des soudures, libération des contraintes par chauffage des nouveaux rails, pose et fixation des rails, convoyage des anciennes et des nouvelles attaches.

    Matériel de voie permettant de meuler l’usure ondulatoire des rails.

    Machine à positionner les rails et les traverses.
    Engin automoteur assurant le positionnement régulier des rails et des traverses

    • la mise à l’écartement et le positionnement (par rapport à l’axe de la voie existante) du chemin de roulement des portiques;
    • la pose des rails sur les traverses;
    • l’espacement et l’alignement des nouvelles traverses (opération qui peut être accomplie en même temps que l’opération précédente).

    traversesLes traverses sont des éléments en bois, en métal ou en béton. Elles sont placées en travers de la voie
    pour maintenir l’écartement des rails et transmettre les charges du rail au ballast.

    Les rails y sont fixés par différents systèmes d’attaches (vis, clips, boulons).

    Leurs dimensions sont d’environ 2,60 m de longueur, 0,25 m de largeur et 0,15 m d’épaisseur.

    Silo surélevé, souvent de section carrée ou rectangulaire ouverte en haut et réduite en bas pour diriger l’écoulement des matériaux stockés.

    Ces matériels motorisés coupent de façon rapide et précise, sans aucune modification des caractéristiques métallurgiques et mécaniques de l’acier du rail.